Erozon Max doctissimo, ou acheter et posologie pour médicament pour maigrir en pharmacie

28 novembre 2018 Non Par Supertoucheur

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of medicine) il y a quelques jours va à l’encontre de ce que prétendent beaucoup de médecins : l’administration de testostérone n’a aucun effet significatif sur la libido et les performances sexuelles des hommes âgés de plus de 60 ans, point barre
cette étude a été réalisée sur 790 hommes âgés de 65 ans et plus dont le taux de testostérone sanguin était inférieur à 275 nanogrammes par décilitre
l’application d’un gel contenant de la testostérone sous forme de patch a été poursuivie pendant une année à une concentration suffisante pour restaurer le taux de cette hormone normalement rencontré chez les hommes de moins de 40 ans
au cours de cet essai, il fut demandé aux participants de décrire dans le détail quel bénéfice ils avaient ressenti quant à leur activité sexuelle après trois mois, puis six mois, neuf mois et enfin après une année de traitement
la moitié d’entre eux reçurent un placebo et les résultats des questionnaires furent analysés selon la procédure strictement codifiée de l’essai clinique en double-aveugle
les sujets de l’étude comme les expérimentateurs ignoraient qui avait reçu de la testostérone ou le placebo
comme l’indique l’illustration ci-dessus l’effet de la testostérone est négligeable : 20 % seulement des sujets ont déclaré éprouver une nette amélioration de leurs performances sexuelles (7,5 % pour le placebo) et moins de 30 % une légère amélioration de leur état (18 % pour le placebo)
la grande majorité n’a pas ressenti d’amélioration sur ce point particulier bien qu’ayant par ailleurs été plutôt satisfaits en ce qui concernait leur activité physique en général
au risque de décevoir les endocrinologues et les sexologues, il paraît donc tout à fait inutile sinon illusoire de traiter les hommes appartenant à la catégorie du « troisième âge » avec de la testostérone pour améliorer leur libido ou leurs performances au lit
ce n’est à nouveau qu’un business mensonger, un de plus, et cet article est là pour le prouver …
source et illustration : nejm, doi : 10
note : inutile de mentionner que cette étude a été financée par abbvie, un organisme qui ne dissimule pas ses liens commerciaux avec des compagnies pharmaceutiques comme par exemple pfizer qui a repris les activités hormones stéroïdes d’upjohn
légende de la figure : beaucoup mieux, un peu mieux, pas de changement, un peu moins bien, pire
bonjour jacques,
au moment du rut le cerf a son organisme inondé de testostérone ( tauxx1000 / taux précédent pendant l’hivernage)
sa libido est au maximum et son activité aussi
dans l’état naturel testosérone et activité sexuelle sont liés
physiologiquement la testostérone est secrétée par les cellules de leydig dans les gonades, sous impulsion de gonadolibérines en provenance de l’hypophyse, qui en retour soumise au feedback du taux circulant, limite ses secrétions quand le taux souhaité est obtenu
si est faite une injectionde testostérone extérieure, l’hypophyse dimininue ses gonadolibérines, et les gonades ne secrètent plus de testostérone, et se mettent au repos
j’avais pu noter par le passé que les injections de testostérone faites à des taureaux peu fertiles n’amélioraient pas la qualité fécondante de leur sperme
dans l’étude, la molécule injectée est-elle identique à la molécue naturelle humaine ?
le terme « desire » englobe-t-il le désir + les capacités érectiles ? ces dernières sont liées aussi au bon fonctionnnement anatomique de la zone sexuelle ( nerf + vascularisation), dont le patient n’a pas toujours conscience
il me semble que le désir est indépendant de l’érection et est très lié à diverses stimulations visuelles, olgactives, tactiles, et à l’expérience passée
si les patients du tests sont restés dans un environnement sexuel déprimant (visionnage en continu de l’inpecteur derrick par ex), peut-être la dose administrée est-elle insuffisante ? ou les cas désespérés (attente du point de non retour)
et on ne sait rien sur les pathologies annexes des sujets (diabète, artérite, alzeimer, parkinson, ithyphallophobie, chémophobie, gynéphobie, et autres dyspaneurie)
rien non plus sur la plastique de l’infirmière et les réflexes liés (blocage ou stimulation, tout est possible)
l’article est en accès libre et apporte des réponses à toutes vos remarques
au début l’étude a consisté à sélectionner parmi 51085 hommes les 790 qui répondaient aux critères de sélection précisés
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